Archive pour novembre, 2008

PLAYLIST: NOISY CRESCENDO

Posted in Uncategorized on novembre 29, 2008 by debloque

Some Noise asbl

C/O Alain Bolle

PO BOX 43

1050 Brussels 5

Belgium

e-mail info@somenoise.be

https://debloque.wordpress.com

Voici la playlist correspondant au programme Noisy Crescendo diffusé le dimanche 19/08/2007 sur les ondes de Radio Campus (92,1 fm entre 22h30 et 00h30.

Figurent sur cette playlist : Le label, LE NOM DU GROUPE/INTERPRETE : « La plage ». Le Titre de l’album. Le nom du distributeur. La référence du disque au sein des collections de la Médiathèque.

1/ Milles Plateaux : ULTRA-RED : « Weasel pop ». Structural Adjustments. Bertus.

XU217B.

2/ Ekumen : NICOLAS BERKER & JACQUES POULIN-DENIS: „Cor“.

Etude n°3 Pour Cordes et Poulie. Metamkine. XB350H.

3/ Universe : BLIND WILLIE JOHNSON : « Can’t nobody hide from god ».

The Soul of a Man. Karbon. KJ5457.

4/ Red Toucan: CARL LUDWIG HÜBSCH: “Pressio # 2”. Verge. UH8994

5/ Kranky: STARS OF THE LID: “December hunting for vegetarian fucker”.

And Thdeir Refinment Of The Decline. Pias. XS737Q.

6/ Compost: BEN MONO: “Outro”. Hit the Bit. Bertus. XM758A.

7/ Cobalt: SALEM TRADITION: “Krie Krie. MM0515

8/ Touch: RYOJI IKEDA: „II“. Op. Konkurrent. XI176F.

9/ Dainty Deathy: SAKURA ‚KANT’ WATANABE: „U ntitled“.

Various-New Folk: Saskatoon & Osaka.

10/ Xeric: ATELEIA: “Brine coming to rest”. Formal Sleep. XA834U.

11/ For 4 Ears: TOMAS KORBER/ERIKM/NAKAMURA/YOSHIHIDE:

“And a sleep of bread”. Backwater. Metamkine. XK734B

12/ Ever: AMIINA: “Snrr”. Kurr. Pias. XA449Y.

13/ Creative Source : WOLFGANG SCHKLIEMANN/MICHAEL VORFELD

„Böse fünf“. Alle Newe Rheinlander Partie. Metamkine. US1441

14/ Beta-Lactam: ANDREW LILES: „Black room“. Black Widow.

Sonic Rendez-Vous. XL474L.

15/ Southern Lord : KHANATE : « Dead ». Things Viral. Bertus. XK273L

16/ Loop Guru: LOOP GURU: “Blueberry mermaid marmalady”. µ

Sonic Rendez-Vous. XL751Q.

17/ Marabi: NATHALIE NATHEMBE: “Ex voto”. Sanker. Harmonia Mundi.

MM0477.

18/ Factory Series: ULTRA-RED: “Untitled”. An autobiography.

Sonic Rendez-Vous. XU217C.

19/ Important : YELLOW SWANS & BIRCHVILLE CAT MOTEL: “Terminal”.

Terminal saints”. Terminal.

20/ Beneath The Surface : OMID: “Ease in the middle piece”. Distant Drummer.

Bertus. KO5361

21/ Inrockuptibles: HELENE COEUR: “Simone et son phonographe”.

Various-Un Printemps 2007, vol.2

22/ Domino : YOUNG MARBLE GIANTS : « Eating nodaelix ».

Colossal Youth – Collected Works. Munich. XY760A.

23/ Inrockuptibles: THOMAS BAUMGARTNER: “L’ourapo”.

Various-Objectif 2007, vol.2

24/ Electric Human Project: OTESANEK: “Dead in the park”. Otesanek.

Conspiracy. Conspiracy. XO744W.

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POLLUTION MEDIATIQUE

Posted in Uncategorized on novembre 27, 2008 by debloque

AVIS  A LA POPULATION

 

Alerte a la population. Depuis quelques semaines Electrabel pollue le monde via une campagne radiophonique, télévisuelle, médiatique. Des canards appelés Energique ! envahissent vos boîtes à lettres.

J’imagine qu’il s’agit d’une farce tragique.   centrale1

Qu’en est-il ?

 

Un nouveau slogan « développement durable : ensemble pour moins de CO2 est asséné.

 

Le but moins gaspiller, moins polluer. Un véritable défi planétaire.

Pour y parvenir de sages conseils sont prodigués. En vrac : utilisation de véhicules électriques, meilleure gestion des déchets (nucléaires ?), de l’eau, des bâtiments, prendre de courtes douches froides, mieux lessiver, exploiter la lumière, manger local, composter naturellement, installer un boiler solaire, opter pour le vélo, adopter une conduite économique, mieux isoler les toits, les murs………….

 

Une série de sages conseils s’ils n’étaient vociférés par Electrabel-Gdf-Suez.

Une société qui échappe à l’impôt et n’aidera en aucune manière à l’équilibre budgétaire 2009. Une société qui clame haut et clair que l’énergie nucléaire est propre et ne contribue en aucune façon à la production de CO2.

 

Cette initiative n’est pas du tout spontanée mis est le résultat de directives européennes obligeant une production d’énergie dite verte à hauteur de 20% pour l’an 2020.

 

Campagne de séduction dangereuse !!!!!!!

 

Outre les dangers et pollution  liés à l’extraction de l’uranium le nucléaire réclame une énergie conséquente . Acheminement et traîtement de l’uranium, construction de centrales et surtout démantelement de celles-ci pour autant qu’elles le soient à un horizon proche…..

 

Pour en savoir un peu plus je vous invite à lire l’article paru dans le journal le Soir de ce mercredi 26 novembre ou à visiter le site de Greenpeace  http://www.greenpeace.be

 

 

 

 

 

 

STEVE VON TILL: « A GRAVE IS A GRIM HORSE  »

Posted in Uncategorized on novembre 25, 2008 by debloque

von-till

 

Steve  Von Till abandonne régulièrement son groupe Neurosis que ce soit
sous  le  couvert  de  The Harvestman ou simplement sous son propre nom
(pour  la  troisième  fois) . Profitant du fait qu’il préside son label
Neurot  recordings  il s’entoure de collaborateurs et amis qui jadis ou
encore  à  présent  participent à l’oeuvre de Neurosis. Album anxiogène
non  taillé  dans l’urgence. Des compositions au dépouillement extrème.
Production  minimale  et  forcenée  appuyée  par  de  légères nappes de
violons  et violoncelles. On est loin de l’urgence qui anime les albums
de  Neurosis.  Le ton est donné par une eau croupie et non au rythme de
mots  slogans  ou  d’artifice  langagier.  Teinte  de lucidité cynique.
Terrible  anachronisme  assumé  se référant à des classiques d’un autre
temps  (Nick  Drake,  Townes  van  Zandt). La voix brisée et caverneuse
écarte la rage au profit du désenchantement. Limpidité, clarté retenue,
puissante  et  élégante.  Extase  émotionnelle.  Une guitare acoustique
inventive discute avec des cordes le plus souvent frottées. Un disque à
conserver si vous éprouvez le désir d’entretenir votre morosité.       

 

neurot  .

BOOKING

Posted in Uncategorized on novembre 22, 2008 by debloque

La première fonction de l’asbl Some Noise lors de sa création en 1986 fut l’organisation de tournées en Belgique principalement mais aussi à l’étranger.

Après une mise entre parenthèses de ses activités je vous annoce que Some Noise is alive…….again.

Dès la semaine prochaine je compte faire figurer sur ce blog une rubrique reprenant les dates ‘bookées ».

Alain

C’est la fête…… SELEC # 2

Posted in Uncategorized with tags on novembre 17, 2008 by debloque

Histoire de célébrer le deuxième numéro de la Sélec voici un événement à inscrire dans vos agendas.

Mais d’abord voici pour les distraits ce qui est ‘entendu’ par Sélec:

La Sélec : Qu’est-ce que c’est ?

Ce n’est pas une sélection comme les autres. On ne vous fera pas le coup, tous les deux mois, des 30 incontournables « de la mort qui tue ». Ce n’est pas un feu d’artifice de coups de cœur irrésistibles. De ce genre de gâteries, nous sommes tous saturés.

Par contre, il y a de nombreux musiciens et cinéastes, plutôt discrets, et qui conservent cette faculté fondamentale de surprendre. Sans surprises, comment garder l’appétit pour la culture, comment penser, ressentir, s’émouvoir, comment se… surprendre soi-même ?

Ces artistes sont indispensables pour entretenir l’appétit et la diversité culturels.

playlist

 

Du texte.

Dans La Sélec, il y aura de belles et de laides choses, c’est selon le point de vue, mais elles seront fortes, stimulantes. Le plus réjouissant, vraiment, c’est que ce choix n’est pas synchro avec les tendances les plus marquées et se présente comme un plan B pour exercer sa curiosité, pratiquer son attention aux musiques et cinémas singuliers. Et échapper aux choix autoritaires du marketing.

La Sélec, c’est un journal avec de texte, et qui le revendique C’est gai de lire, ça donne de la consistance. De la matière première pour alimenter l’individuation, personnelle et collective.

Sur le papier, les textes seront plus ou moins courts, reprenant l’essentiel, faciles à emporter. Sur www.lamediatheque.be, vous pourrez en lire plus. Plus fouillé, plus d’informations avec aussi des podcasts pour avoir le son.

 

Une grand image.

La Sélec pratique aussi le langage de l’image, du signe graphique avec, dans chaque numéro, un poster en cadeau, un pense-bête original. À chaque numéro, il sera réalisé par un artiste différent. Une sorte de post-it géant. Avec la liste des CD, DVD et jeux de La Sélec. Vous le collez sur votre frigo, au-dessus de votre lit, dans votre bar préféré… C’est la liste de ce qu’il est suggéré d’écouter et de regarder, durant deux mois, pour rester curieux et exercer votre sens de la découverte. Un aperçu graphique de l’ADN de la curiosité culturelle.

 

Des histoires sans fins à propager ensemble.

La Sélec, c’est l’envie de vous raconter les musiques et les cinémas selon d’autres histoires. Ça se construit, c’est un mouvement. La Sélec, d’ici quelques mois, vous nous direz ce que c’est, quand vous aurez noué vos propres histoires aux musiques, films, textes et posters que nous vous tendons. De surprise en surprises.

La Sélec en Soirée:

 

La Sélec, ce sera aussi des soirées festives, indispensable pour impulser d’autres relations avec nos habitués, développer un esprit de curiosté, un esprit La Sélec.

Premier rendez-vous: le vendredi 12 décembre de 19 à 24 à Bruxelles-Congrès (gare), boulevard Pacheco, 1000 Bruxelles.

Sur le modèle « vernissage musical »

Exposants: les artistes de nos deux premiers posters, Mon Colonel, Oreli.

Partie musicale avec DJ, Partyharder Squad (Papy Harder, Mon colonel)

Entrée gratuite, bar payant (dommage!!!!!!  🙂  )

La Sélec 2 sera dévoilée.

(Des soirées de ce type, avec musiciens, sont à l’étude pour chaque nouveau numéro)

Communication:

 

– les flyers sont en cours de réalisation

– l’info sera déclinée dans chaque newsletter

– site

– communiqué de presse pour agenda (sous peu)

– conférence de presse du 25/11

 

 

LOUIS MALLE ‘Pretty Baby’ VP0267

Posted in Uncategorized on novembre 13, 2008 by debloque

Lentement je poursuis la vision de la filmographie de Louis Malle entrant dans sa période étatsunienne.

Cette fois c’est au tour du film ‘Pretty Baby’ sorti sur les grands écrans en 1978 avant bien plus tard être vu dans un cadre plus restreint et familial considéré ainsi comme étant un trublion télévisuel Cependant nous baignons dans un monde soumis aux jouissances de la marchandise.

Qu’en est-il des êtres humains, des femmes, des enfants dans ce cas précis?

pretty-baby

1917. Le quartier rouge de la Nouvelle-Orléans. Violet a 13 ans. Elle est née l’hiver de 1904, d’une mère prostituée, dans un grenier d’une maison close.
 » La Petite « , c’est l’histoire de Violet, cette petite fille élevée au milieu des prostituées, qui regarde par les trous de serrures sa mère et les autres filles faire des passes. Parfois même, elle entre sans frapper dans les chambres. Personne ne lui dit rien. Elle fait  » son éducation « .
Un jour un homme jeune sonne à la porte de la maison. Son nom est Ernest Bellocq. Il est photographe et désire faire des portraits des filles.
Dans le jardin de la maison, les matinées sont gaies.
Les filles posent pour Bellocq manifeste quelque intérêt pour l’une d’entre elles, Violet en prend ombrage.
Son reportage terminé, Bellocq rentre chez lui.
Violet se sent abandonnée, l’absence de Bellocq et le mariage de sa mère avec un monsieur du monde l’attristent.
Un soir, elle fait une fugue et s’en va retrouver Bellocq. Celui-ci l’héberge. Une amitié étrange, mi-paternelle, mi-amoureuse, se noue entre eux.

Louis Malle serait-il provocateur?  Sans doute ce film peut-il être considéré comme plus choquant encore qu’au moment de la sortie du film. . Entretemps même si les moeurs auraient évolué la suspicion de pédophilie plane sur quiconque ose montrer un enfant nu.  Sauf bien sur dans le monde publicitaire avec des enfants se trémoussant transformant le spectateur en singe consommateur.  Dans ce cas la foi ne vacille plus. On repeint en hâte la maison rose d’un verni moral.

Le film est un tantinet subversif car le réalisateur ne fait montre de jugement. L’enfant évolue dans un univers (un ‘cocon’ ?) esthétique, déconflictualisé,  lèché si j’ose dire.  La mise en scène est classique, la facture éloigne toute critique ouverte, le sens du tragique s’abîme dans un conformisme visuel.

Esthétique rétro et amidonnée.  De temps à autre surviennent des moments forts. Une enchère est organisée. Le client le plus offrant brisera la virginité de la petite. Un regard réprobateur est lu sur le visage d’un pianiste noir cantonné au rez de chaussée.  Un usage retenu de l’ellipse démontrant l’injustice d’un monde où les faibles et les exclus sont entièrement soumis à la loi du fric. Une société qui foule et piétine l’enfance, l’innocence, la vie…….

Une future chronique et une autre mise en ligne….

Posted in Uncategorized on novembre 7, 2008 by debloque

RANDY NEWMAN: « Harps and angels »

N’ayant pas encore eu le temps de chroniquer moi même ce cd je vous propose un emprunt provisoire:

Cela fait bien longtemps que Randy Newman mène de front deux carrières : l’une d’auteur-compositeur-interprète qui lui a assuré depuis longtemps une place de choix dans l’histoire du rock ; l’autre de compositeur de musiques de films, comme l’était son oncle Alfred Newman au temps de l’âge d’or d’Hollywood. Le pianiste binoclard et sarcastique a privilégié cette deuxième activité depuis la sortie de son dernier album, Bad Love (1999). Autant dire qu’en neuf ans, l’homme a eu le temps de ruminer bien des choses et qu’il a deux ou trois trucs à dire. C’est ce qui saute aux oreilles à l’écoute de ce formidable Harps And Angels : que de mots !

L’Américain
a toujours été très bavard, mais son débit est ici stupéfiant, assuré d’une voix qui a gagné en épaisseur, toujours aussi éraillée, pincée et narquoise. Commentaires acides sur ses contemporains (Piece Of The Pie), considérations sur le système éducatif américain (Korean Parents), histoire déchirante d’un couple qui est sorti vivant des camps pendant la seconde Guerre mondiale, mais n’imagine pas survivre à la perte d’un fils (Losing You) : la plume de Newman nous emmène là où bon lui semble, avec une faconde, une précision, un sens de la formule irrésistibles. On ne va faire le kakou toutefois : notre niveau d’anglais est légèrement insuffisant pour saisir pleinement les méandres de cette écriture.

Mais l’interprète Randy Newman se charge de nous aider, modulant sa voix, soignant la moindre inflexion, signalant subtilement la drôlerie ou la méchanceté d’une phrase. Les non-anglophones peuvent aussi se concentrer sur la musique, qui est somptueuse. Épaulé par Mitchell Froom et Lenny Waronker à la production, le pianiste s’inspire du jazz enlevé et généreux joué dans la Nouvelle-Orléans de son enfance. Fidèle au format de la chanson (l’album dure trente-quatre minutes), Randy Newman a peaufiné des arrangements de toute beauté (piano, cordes baroques, cuivres, clarinette, chœurs) qui renvoient à l’essence même de la musique américaine du XXe siècle : jazz, comédies musicales et musiques de film.

Vincent Théval

newman

LYDIA KAVINA: « Spellbound: original work for theremin »

Lydia Kavina est la petite-nièce de Léon Thérémin l’inventeur de l’instrument portant son nom.

Composé d’un boîtier électronique équipé de deux antennes, le thérémine a la particularité de produire de la musique sans aucun contact physique de l’instrumentiste. Dans sa version la plus répandue, on contrôle la hauteur de la note de la main droite, en faisant varier sa distance par rapport à l’antenne verticale. L’antenne horizontale, en forme de boucle, est utilisée pour faire varier le volume selon sa distance par rapport à la main gauche.

Si vous voulez en savoir plus concernant cet instrument je vous invite à voir le film Theremin: an electronic Odyssey dépeignant le rapport bizarre qu’entretenait Leon Therémin avec l’Union Soviétique.

Lydia Kavina fut initiée à l’instrument à l’aube de sa vie (à neuf ans et donna ses premières prestations publiques cinq ans plus tard) Rapidement elle fut invitée par de grands festivals prestigieux à travers le monde.

Mais bon passons les aspects biographiques officiels et ne chagrinons point la beauté de cet album sous couvert de pensée spectacle.

Cet album est un véritable voyage au travers des différentes possibilités offertes par l’instrument.

kavina

D’une part un hommage rendu à un univers de science fiction qui est sans doute un des premiers à avoir rendu justice à l’instrument. Le cinéma de science-fiction est le premier art à avoir transformé cet instrument en un outil plus populaire.

Suivent sur ce cd des aspects plus expérimentaux et moins ludiques. L’instrument est soit intégré à un orchestre soit présent à de multiples exemplaires dans un quartet ou un sextet. L’instrument démontre ainsi que de nouvelles esthétiques liées à son usage étaient possible exerçant comme celà une fascinante attraction.

Les sonorités peuvent être chatoyantes, irritantes, étranges, dramatiques, minimales, dissonantes. vaudevilleques.

Un panel aux versants infinis.